1er semestre 2020 : quels impacts sur les ventes des producteurs et artisans de la bio ?

1er semestre 2020 : quels impacts sur les ventes des producteurs et artisans de la bio ?

Résumé

Étude réalisée auprès de 26 000 producteurs et artisans de la Bio partout en France en sept 2020



Le premier semestre 2020 nous a fait vivre une période sans précédent depuis plusieurs dizaines d’années. 
Le métier de BioToutCourt organise les ventes des producteurs et artisans de la bio en circuits courts. Il nous est paru opportun de leur poser directement la question.

Parmi les réponses, 67 % des producteurs/artisans de la bio pratiquent la vente à l’exploitation, 44 % en magasin AB, 35 % en marchés, 26 % en association de type amap, 17 % en drive 16 % en restauration collective. Les autres circuits tournent autour de plus ou moins 10 %. 

Globalement, les impacts ont été très disparates et nous nous doutons que cela fait référence à la classe d’âge ainsi qu’aux types de métiers parfois très différents de la production agricole ou l’artisanat bio. 

Les tendances qui se détachent

· un bon tiers des producteurs/artisans de la Bio ont souffert au 1er semestre. 
· les producteurs ont dû raccourcir pendant la période leur nombre de circuits de vente.
Il semble que les producteurs maraîchers aient tiré leur épingle du jeu avec une croissance de la vente à l’exploitation.
· le confinement a favorisé la vente directe à l’exploitation et en magasin spécialisé bio peu d’impact négatif 
· le développement de la vente en drive est indéniable avec plus de 51 % de d’impact positif 
· 16 % d’impact positif pour les points relais (lieux de click&collect) car pas forcément ouverts sur l’ensemble de la période
· Impact mitigé pour la vente en marché, il semble malgré tout que beaucoup aient pu rebondir en développant la vente à l’exploitation comme alternative
· La pratique de la vente en foire/salon, en restauration collective et en CHR ont davantage souffert avec des taux supérieurs à 50 % d’impact négatif. Les ventes se sont déplacées vers d’autres circuits. 
· Les circuits courts de type amap, associations, ont vu une augmentation des demandes d’adhésion et l’impact globalement très positif.

Nous avons compris qu’une augmentation de la vente en circuit court jusqu’à l’été s’était réellement mis en place. Cet élan est malheureusement retombé après l’été. 


Cela pose question sur le principe de fidélité et le sens de l’engagement des consommateurs. 

Nous avons enquêté sur la vision des producteurs/artisans de la bio à propos de la vente en ligne :

Voici ce que nous avons recensé :
· les producteurs ou artisans qui avaient déjà une visibilité sur la toile, ont pu rebondir plus positivement pendant le confinement
· pour 50 % des producteurs/artisans de la Bio, internet est un bon moyen de développer les ventes
· pour 70 % d’entre eux, le net demeure un outil de communication excellent pour se faire connaître

Internet reste cependant un obstacle compliqué parfois par un manque de maîtrise des outils (pour plus de 40 % d’entre eux) ou un coût trop prohibitif (pour plus de 29 % d’entre eux). 


Certains producteurs ne savent pas par quel bout le virage du digital !


Il est grand temps de proposer un outil simple d’implémentation et capable d’apporter un réel gain de temps.
Cet outil, c’est modestement le nôtre, et nous vous invitons à demander une démonstration sur le formulaire (labellisé ESUS, nous nous sommes engagés à ne pas revendre vos données !) cliquez tout en bas de la page

dites STOP à la prise de commande par SMS, téléphone, mail ou message sur les réseaux sociaux. Une solution existe !

Partager :FacebookTwitter
Rejoignez la discussion