Entreprises et pollution numérique : comment l’éviter ?
salle de serveurs

Entreprises et pollution numérique : comment l’éviter ?

Résumé

Les entreprises et la pollution numérique : c’est une nouvelle histoire qui n’a pas fini de nous décevoir… Comment l’éviter ? BioToutCourt vous donne ses astuces !

Si vous suivez notre blog, vous avez déjà probablement pris connaissance des 5 bonnes pratiques numériques à adopter. Que ce soit pour réduire la consommation d’énergie ou limiter notre impact carbone, nous gagnons tous à suivre ces conseils. Mais d’autres acteurs doivent être d’autant plus vigilants quant à leurs pratiques numériques : les entreprises. Et croyez-nous : entreprises et pollution numérique vont souvent de pair, à certaines exceptions près.

Alors, les sociétés peuvent-elles réduire leur pollution numérique et leur impact énergétique ? Comment faire ? Nous vous éclairons sur le sujet.

Entreprises et pollution numérique : des pratiques pas toujours vertueuses !

Ce n’est plus un secret, le numérique pollue. En effet, on estime que le digital représente 4 % des émissions de gaz à effet de serre. Rien que cela ! Et si ces 4 % vous semblent minces dans la balance, dites-vous que ce chiffre risque d’être multiplié par 2 d’ici 2025. Et ça, ce n’est que le début de la transition vers le tout numérique.

En constante évolution, les systèmes et les technologies investissent de plus en plus les foyers. Bien que les Français soient, pour la plupart, reliés à Internet (92 % des foyers selon Médiamétrie et 100 % des entreprises), les nouveautés fusent. Assistants intelligents, objets connectés, domotique, streaming… Des outils et services qui nécessitent Internet, donc un flux de données impressionnant. Et tout ceci n’est pas seulement utilisé par les foyers : les entreprises ne laissent pas leur part au chien !

Et les situations cocasses se multiplient, mais pas seulement avec ces technologies. Si vous travaillez dans un bureau, vous avez déjà probablement vécu cette situation simple : votre collègue, deux bureaux plus loin, vous envoie un mail et un fichier à relire. Quelle erreur ! Le mail qui pollue, avec des fichiers lourds qui polluent… Au secours !

Mais le super « nuage » est arrivé, sous le nom de cloud, et nous a permis à tous de limiter nos mails… « Youpi » dites-vous ? Malheureusement, ce n’est pas si simple.

Elle court, elle court, la donnée…

En réalité, le stockage des données des entreprises est un sujet épineux.

Les données, c’est bien. C’est utile pour une entreprise, c’est parfois même son fond de commerce. Mais ces données ont un impact : elles doivent être transmises et stockées. « Facile », nous direz-vous. Sauf que pour récolter des données, il y a besoin de kilomètres de câbles, d’ondes, d’énergie électrique, d’ordinateurs et/ou de smartphones. Et pour peu que le serveur qui reçoit la donnée soit à l’autre bout du monde, imaginez le chemin parcouru (souvent dans les deux sens) par une information. Les flux sont constants et lourds, il est nécessaire de les réduire.

Et ce n’est pas tout : ce n’est que le début du parcours de la gentille petite donnée. Elle doit ensuite être stockée. Et là, le chiffre est colossal. En Californie (et uniquement là-bas), chaque année, les data centers nécessitent pas moins que l’équivalent de 158 000 piscines olympiques. Les rangées de serveurs ont besoin de climatisation. Et nous vous laissons imaginer l’énergie que cela demande pour alimenter non seulement les serveurs, mais aussi les climatiseurs et autres systèmes de refroidissement. En France selon l’ADEME, 10 % de l’électricité produite sert à alimenter uniquement les data centers… Et 40 à 50 % de cette consommation sont dédiés aux refroidisseurs.

Malheureusement, les données et leur stockage ne sont qu’une partie du problème des entreprises et de leur consommation d’énergie ou de la pollution numérique. Locaux, électricité, consommation d’eau, mails, transports, développement d’applications en tout genre… Difficile d’y voir clair à travers ce nuage. Pourtant, il existe des solutions pour limiter son impact énergétique et polluant en tant qu’entreprise.

Les efforts de BioToutCourt, ou comment nous réduisons notre pollution numérique

Chez BioToutCourt, nous ne jetterons jamais la pierre. Entreprises et pollution numérique, pas toujours facile de trouver un équilibre. Mais nous voulons toujours proposer une solution ! Et en tant qu’entreprise à mission, c’est même notre devoir. Alors nous nous engageons sur plusieurs points, pour réduire notre impact tant énergétique que carbone. C’est ce qu’on appelle la sobriété numérique ! Allez, suivez-nous, on vous fait visiter…

Télétravail et espaces partagés, le maître-mot

Alors oui, vous faire visiter, c’est un peu compliqué. Car chez BioToutCourt, nous faisons le choix de ne pas avoir de locaux. Et oui ! Et ce même avant la crise sanitaire.

En fait, ne pas avoir de locaux, c’est :

  • Limiter les déplacements : pas de voitures ni de transports en commun. Parce que oui, tout le monde ne peut pas aller travailler à vélo, c’est une réalité.
  • Limiter la consommation d’électricité : pas de lumières allumées constamment ou à chaque fois que quelqu’un passe, pas de domotique qui consomme et qui génère sans cesse un flux de données… Pas de chauffage non plus, ni d’ordinateurs qui restent en veille la nuit. Parce que la seule chose dont nous avons réellement besoin, ce sont nos ordinateurs, et nos têtes !
  • Limiter la consommation d’eau : oui, lorsque l’on est chez soi, on a nos habitudes. Et être responsable avec l’eau, ce n’est pas facile pour tout le monde en entreprise. Pas de robinet allumé, de climatisation à outrance, de fontaines à eau… Chacun gère sa propre consommation.

Et l’esprit d’équipe ? Rassurez-vous, il est bien là ! Nous avons un espace que nous pouvons partager, situé sur l’exploitation des Paniers du jardin. Un bureau qui leur est utile, et où nous pouvons nous rencontrer lorsque bon nous semble.

Par ailleurs, les locaux partagés sont une alternative aux locaux des entreprises. De plus petits locaux consomment moins d’énergie (et coûtent souvent moins cher) que de grands bureaux. Moins d’électricité, d’eau, de déplacements, et toujours une possibilité de se voir et d’échanger pour maintenir l’esprit d’équipe. Télétravail ou locaux partagés, c’est l’assurance de consommer moins d’énergie et de limiter l’empreinte carbone de votre entreprise.

« Oui, donc vous envoyez plein de mails pour communiquer, super ! »

Tout faux ! Nous optons pour des échanges via une messagerie instantanée, ce qui limite nos mails entre nous à… Quasiment jamais en réalité.

Et lorsque nous vous accueillons sur la plateforme, c’est pareil : nous n’envoyons que très peu de mails. Mais surtout, nous ne le faisons qu’avec des outils plus éthiques !

Et concernant le stockage des données, nous utilisons un cloud privé. En centralisant les données dans un cloud privé, vous limitez le « trajet » de vos données. Elles se baladent moins, et sont toutes au même endroit. Ainsi, lorsque vous – ou nous – interrogez le site ou votre compte, les données ne transitent que d’un point A à un point B. Pas de détours, ni d’autres données à aller chercher. En fait, nous cherchons à limiter les flux.

« Limiter les flux ? »

Pour schématiser : des données qui viennent d’un même endroit voyagent ensemble. Elles font du co-voiturage en quelque sorte. Donc elles nécessitent moins d’énergie.

Et chez BioToutCourt, pour encore plus réduire notre empreinte, nous avons opté pour un site entièrement mobile friendly. Cela signifie que nous avons fait le choix de ne pas proposer d’application !

En effet, une application tourne bien souvent en arrière-plan sur les appareils mobiles. Résultat : perte de batterie, transmissions de données permanentes pour les notifications, usure du téléphone… Avec notre site qui s’adapte aux appareils mobiles, nous limitons aussi l’usure des appareils, et la transmission d’informations.

Aussi, nous n’avons pas de « flotte » d’ordinateurs et d’appareils mobiles à renouveler. En effet, pour une entreprise, les flottes d’appareils numériques sont une grosse source de pollution. Pour rappel, les trois-quarts de la pollution émise par un téléphone portable proviennent de sa fabrication. Alors imaginez renouveler cette flotte tous les 4, 3, 2 ou même tous les ans… Un calvaire pour l’environnement !

Alors la sobriété numérique pour les entreprises, chez BioToutCourt, on dit oui ! Allier entreprise et réduction de la pollution numérique, c’est possible. Et cela peut commencer par des gestes simples. Ne pas récolter et stocker des données dont l’entreprise n’a pas besoin, utiliser un cloud privé ou des serveurs internes. Alors oui au numérique, mais dans les règles de l’art avant tout ! N’hésitez-plus, et optez pour BioToutCourt. Les circuits très courts vertueux et simples pour tous. Que vous soyez producteur, artisan ou biocavore, vous avez votre place dans la communauté ! Alors, vous êtes prêts ?

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